Depuis plusieurs années, nous dénonçons la mise en place de la loi HPST, nous en mesurons aujourd’hui très concrètement les conséquences, avec des fermetures d’établissements, de services, de maternités…remettant en cause les conditions d’accueil et de sécurité des patientes et des  patients.

La santé n’est pas un enjeu marchand, les économies ne doivent pas se faire au détriment de la santé des patients et des conditions de travail des
salarié-es.

En tant que sénatrice, je continuerai à me battre pour que soit décidé un moratoire sur toutes les restructurations et fermetures en cours.
La casse de la santé publique opérée et accélérée ces dix dernières années exigent du gouvernement des choix politiques diamétralement opposés tant en termes de choix budgétaires que de démocratie sanitaire.

Les personnels des établissements de santé publique, les patients, les élu-es communistes- Front de gauche sont prêts à continuer à se mobiliser pour y parvenir.

Communiqué de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, groupe Communiste, Citoyen et Républicain, membre de la commission des Affaires Sociales et de la délégation Droits des femmes