Comme jamais, le peuple de France a faim de justice, de mieux vivre et de dignité pour ne plus être les esclaves du capital. Ce projet gouvernemental sur les retraites dont nous exigeons encore et toujours l’éradication porte en lui le choix d’une société de régressions et de renoncements. Il est l’aboutissement de la logique sarkoziste dont le credo libéral fait le bonheur du Medef, de la Commission Européenne* comme du FMI*.

Alors croire que la loi votée, le mauvais tour joué, plus rien n’est possible ? C’est mal connaître la réalité car partout dans les secteurs publics ou privés, les salariés continuent le combat en s’appuyant sur une première victoire, celui d’avoir redonner du sens à la lutte des classes au grand dam de tous ceux qui voudraient nous faire oublier combien cette « guerre » larvée et permanente reste d’actualité au motif qu’il faille aménager le capitalisme plutôt que de le combattre.
Force reste à l’expression de la rue qui a montré la voie du refus de la misère et des sacrifices, qui scande et martèle sur tous les airs son envie de construire un autre monde. La mobilisation peut imposer le retrait de cette loi et trouver dans l’expression politique aujourd’hui, comme demain un prolongement dans un projet collectif de gauche à condition que chacun devienne acteur du débat.
Les communistes souhaitent s’engager dans la construction de ce programme populaire et partagé, prendre l’argent là où il est et répondre avec vous à la satisfaction des besoins humains au cœur d’une union populaire.

Nous avons tous une terrible « faim » !….

  • voir le sommet européen sur les finances et les prises de positions de DSK

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