Les député-e-s du Front de gauche dénoncent l’acharnement du Gouvernement à dicter leur vote aux parlementaires sur une mesure rejetée mercredi dans la nuit par cinq groupes parlementaires sur six.
Le Gouvernement transforme une prétendue erreur technique en erreur politique. Il n’y avait aucune ambiguïté sur le scrutin : comment pourrait-il en être autrement s’agissant d’une mesure qui frappe particulièrement les retraités les plus modestes et va se traduire par une ponction de 2 milliards d’euros sur les retraités dès 2014 ?
On comprend qu’une majorité de parlementaires se soit refusée à cautionner une mesure aussi cynique et injuste.   
Cet article a été supprimé. Organiser une nouvelle délibération, c’est faire preuve d’un mépris profond pour la représentation nationale. Certes, cette majorité s’est d’ores et déjà distinguée pour sa conception particulièrement minimaliste des droits du Parlement.

Les député-e-s du Front de gauche, pour leur part, continueront de défendre une autre ambition pour les retraites.